Genre drame, fantastique, yuri, hétéro, comédie, romance, amitié, tranche de vie
Contexte : Fantastique

Tags : Contexte fantastique - Filles ♀

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Comments :

  • Diabolitika

    30/08/2018

    Daeva :

    Dans une école, y a toujours des gens populaires, c'est quelque chose de parfaitement normale. Même clichée à vrai dire, les deux sont indissociables quoi qu'on en dise. Et Deava faisait partie de la catégorie des gens populaire justement. Bien qu'il n'ait absolument rien demander. Il se foutait même qu'on le mette dans une catégorie, mais cela semblait tellement important pour les gens qu'il laissait simplement faire. En même temps, il était beau, grand, bien fout, doué en sport, n'avait honte de rien — absolument rien — et avait un caractère qui faisait penser à un bad boy. Alors qu'il n'en était pas un du tout. Au contraire, c'était un gentil garçon, trop gentil et un peu con sur les bords. Mais c'était probablement ce qui plaisait tellement chez lui. Mais évidemment cette popularité trop intense avait également le don de ramener une bande de haters plutôt virulents qui passaient leur temps à cracher dans le dos du jeune homme.

    Mais ça aussi, il s'en battait royalement les reins. Ils ne l'aimaient pas, grand bien leur en fasse. C'était pas lui qui se fatiguait à déverser sa haine, il avait sa petite vie et il était bien comme ça. Actuellement, il était entrain de dormir sur son bureau, ayant passé sa nuit à regarder du porno. Sauf que le professeur ne l'entendait pas de cette oreille, il vint donc le réveiller en lui donnant un coup de livre sur le haut du crâne.

    - Hain ( nom de famille ), c'est la nuit qu'il faut dormir !

    Le brun releva lentement la tête et adressa un regard agressif à l'enseignant qui se mit à blêmir et encore plus quand un grognement quasiment animal échappa à Daeva. Il avait beau être gentil comme tout, il valait mieux ne pas le forcer à faire ce qu'il ne voulait pas faire, sinon ça risquait de mal se passer. Même si il se fondait dans la masse, il n'avait absolument rien d'humain, ce garçon était le fils d'une des pires abominations qui ait existé, donc il avait quand-même de qui tenir franchement. Le professeur décida donc de le laisser tranquille, il ne se gêna donc pas pour retourner à sa sieste et ce fut jusqu'à la fin du cours. Il ne releva la tête que quand la sonnerie se fit entendre. Il releva paresseusement la tête avant de ramasser ses affaires et se lever lentement, putain il avait la dalle de malade. Alors qu'il avait manger il y a à peine 2 heures. Baillant paresseusement, il se rendit au gymnase, y avait sport maintenant, lui il aimait bien ça. Contrairement à certain(e)s qu'il entendait déjà râler derrière.

    - Sont jamais contents, lâcha-t-il pour lui-même.

  • Dr-Octopus

    23/07/2018

    J'espère que cela te plairas, par contre peux-tu me répondre d'ici une semaine et demi voir deux semaine au minimum ?? J'ai besoin de temps pour gérer mes rp's

  • Dr-Octopus

    23/07/2018

    Je me trouvais allongé sur la couverture du lit pale au décor florale. J'avais les yeux clos et la tête rentrée entre mes pattes pour me reposer. Après avoir utilisé mes pouvoirs de résurrection, il fallait que je me repose. Ma maîtresse rentra dans sa chambre en passant par la fenêtre brisée et s'avança au milieu de la pièce. Je ne bougeais pas d'un poil trop détendu pour pouvoir m'enlever de ma tranquillité. Lorsque l'on toqua à la porte de la pièce, je dressais les oreilles à l'affût et relevais doucement les paupières, toujours silencieux et calme. La brune à lunette s'avança vers l'entrée de son espace privée et ouvrit la porte en bois vernis et lança une menace à son interlocuteur. Mes sourcils au poil blanc se haussèrent rapidement par la surprise que celle-ci lui avait causé. J'abaissais doucement mes appareils auditif en tirant une moue face au comportement d'Ainhoa qui ne semblait pas des plus aimables. Une odeur désagréable de lavande rentra dans la pièce et passa sous mes narines. Je secouais énergiquement la tête avant de se frotter la truffe avec ma patte pour enlever cette senteur étourdissante et piquante. J'émis un adorable bruit éternuant ce qui perturba soudainement l'inconnu qui était en contacte avec mon propriétaire. Sans attendre la porte claqua et me fit baisser les oreilles en ne supportant pas ce bruit. Je déposais mes iris turquoise sur la fille qui s'était coller à la porte les bras croisés, l'air mécontente.

    - Cette sale vipère... Elle ne devrait même pas être là aujourd'hui. Encore en train de sécher. Mais ça ne dérange personne bizarrement... Un jour, il faudra que tu lui bouffes une jambe. On verra alors si elle fait toujours la fière. Au moins là, elle ressemblera plus à la vieille sorcière qu'elle n'est en réalité.

    Face à sa déclaration, mon expression doucereuse se changea en un faciès mécontent. Le regard tueur et les sourcils froncés, je fixais le regard de ma maîtresse qui abusait fortement sur ses paroles pour le coup. Pourquoi fallait-il qu'elle se rabaisse à un tel niveau ? Était-ce une forme de rejet ? Une façon d'éloigner le monde qu'il l'entoure d'elle ? Que cachait cette demoiselle sous ses airs renfermé. J'avais la sensation que dans le fond cette dernière possédait une personnalité des plus adorable et des plus attachante, mon sixième sens me le disait, mais quelques choses sombres semblait immerger d'elle. Comme si elle se faisait petit à petit bouffer par les ténèbres. Bien qu'elle avait des comportement étrange et des façon de s'intéresser à des choses que peu de personne ferais. Sûrement une échappatoire pour fuir un vécu désagréable.

    Ainhoa s'approcha de moi en soufflant et passa soudainement ses fins bras autour de ma taille. Légèrement surpris j'ouvris mes yeux en grand, mais me laissais docilement faire. Une goutte de sueur ruissellerait sur mon visage si j'avais pris ma forme humaine. Cette jeune femme à l'odeur de menthe tentait de soulever un chien d'environ quinze kilos alors qu'elle semblait pourtant frêle. Lorsque la brune perdit l'équilibre, elle me lâcha, mais par chance je retombais sur mes pattes musclées. Je la vis tomber sur le fessier et lâcher un couinement et de se frotter le derrière en m'observant. Un sourire satisfait et taquin se dessina sur mon visage, puis ma queue se secoua de droite à gauche.

    - Ouch.. Va falloir prévoir un régime... Mais avant il faut que je te fasse prendre un bain. Tu pus.

    Cette remarque me vexa un peu. Pour me venger, je lui éternuai au visage et je lui tournai le dos en m'asseyant. Il était bien évident que je sente mauvais et qu'il me fallait prendre une toilette, car mon pelage immaculé était souillé par mon sang séché. La jeune fille se releva en se dépoussiérant et se dirigea vers une autre entrée qui menait à une pièce inconnue. Elle l'ouvrit et je découvris une salle étroite toute blanche à carreau avec des lampes presque aveuglante. Elle attendit que je rentre avant de nous en fermer et de s'approcher vers une gigantesque bassine. Perplexe et curieux, j'avançais et j'observais les gestes que commença à faire celle-ci. Elle prit un engin en métal et alluma l'eau à travers un tuyau à forme étrange. J'affichais un faciès des plus drôle face à ma découverte. Lorsque l'eau coula dans le bac blanc, mon propriétaire passa sa main sous l'eau pour vérifier la température tandis que je léchais mon museau de façon énergique. Il me demanda de rentrer à l'intérieur et c'est ce que je fis en ouvrant la gueule et la refermant sur les jets d'eau qui sortait à travers l'engin que tenait ce dernier. Un sentiment d'amusement et de joie envahissait mon esprit. Je me mis à sautiller comme un renard face à l'eau qui arriva sur mes coussinets. Je secouais énergiquement mon atout animalier avant de japper pour montrer mon contentement. Une fois que mes poils commençaient à être trempé, je baissais les oreilles pour éviter que l'eau ne rentre. Une fois que mes poils commençaient à être trempé, je baissais les oreilles pour éviter que l'eau ne rentre. Je trempai ma partenaire face à mon action. Elle dut due fermer les yeux et enlever ses lunettes. Je l'observais joyeux et amusée lorsque mon pelage recommença à avoir sa légèreté. Le surplus de sang s'enleva petit à petit et je m'asseyais tranquillement dans la baignoire. Pendant ce temps-là, Ainhoa s'occupa de prélever dans un flacon une substance liquide à l'odeur attirante. Curieux comme toute à l'heure, je m'approchais d'elle et plaçai mes pattes trempées sur ses vêtements en avançant mon faciès sur le creux de sa main. Je reniflais la substance avant de laper une partie et d'y manger. Un goût répugnant et chimique s'installa dans ma bouche, j'exprimais cette mine dégoûté avec une grimace. Je crachai pour pouvoir lui enlever la saveur de ma gueule avant de lécher l'eau qui coulait depuis le robinet. Sans que je m'y attende, elle plaça son liquide gélatineux sur ma tête et mes oreilles. La demoiselle commença à me masser le crâne et mes membres auditifs pour former une mousse à l'odeur succulente. Mes yeux se fermèrent automatiquement et un sentiment de détente s'installa dans mon esprit.

  • Dr-Octopus

    25/06/2018

    [ https://youtu.be/OGh9EN46QUw ]

    Je dressais les oreilles, lorsque je reconnaissais la voix de ma maîtresse. Je penchais la tête sur le côté exprimant mon incompréhension face à ce qu'elle avait dis. Je haussais un sourcil perplexe en demandant pourquoi celle-ci m'appeler, Pochi ? Je la cherchais à travers la foule de mes yeux outremers, et je me relevais doucement sur mes pattes en couinant. Je léchais ma truffe avant de la remuer pour essayer de discerner l'odeur corporelle de celle-ci.

    Lorsqu'elle Ainhoa parvint à se frayer un chemin vers tout ce monde, elle accourra vers moi et s’effondra vers moi en me prenant ses bras. J'affichais sur mon faciès une grande surprise face à ce qu'elle racontait et l'inquiétude qu'elle laissait paraître. Sentant son étreinte sur moi, inconsciemment je secouais ma queue de droite à gauche mon manifester son bonheur. Je fermais doucement les yeux en jappant avant de coller ma tête contre celle de la demoiselle et de lui lécher avec tendresse le visage pour lui rendre l'attention qu'elle m'avait apporter.

    Une femme s'approcha de nous et interrogea la brune avec inquiétude. Je fronçais les sourcils en retroussant doucement les lèvres sans grogner, mais cela se voyait bien que je me trouvais sur la défensive. En entendant les âneries de ma partenaire, je me trouvais soudainement perdu et je restais assit immobile autour des personnes qui m’observaient.

    Soudain, des sirènes stridentes vinrent dans ces lieux me faisant dresser de nouveau, les oreilles en arrièrent grimaçant. Le bruit aigu qui sifflait dans mes conduits auditifs était fortement désagréable, mais la demoiselle ténébreuse s'approcha de mon visage afin de me transmettre un message. Je l'écoutais attentivement pour comprendre ce qu'elle avait à me dire. Le monde commença à s'éparpiller et elle m'annonça je signale en se mettant à courir en direction gauche. Je la suivis avec le même rythme qu'elle avant de nous retrouver dans des quartiers plutôt tranquilles. Je dépassais mon propriétaire qui commençait à s’essouffler, elle s'arrêta et s'appuya contre un mur pour reprendre sa respiration. Je fis de même pour ne pas la perdre et je m'asseyais au sol avec la langue pendante par la chaleur, mais aussi l’essoufflement.

    Quelques minutes et la demoiselle reprirent son calme avant de marcher de nouveau en direction plus lointaine et plus éloigné de la vie. Je repris ma marche avec elle en observant les alentours toujours avec une plus grande curiosité. J'observais les maisons qui ne ressemblaient plus au habitat d’antan et je me demandais à quoi, cela pouvait bien ressembler à l'intérieur. Nous passâmes à travers un parc ou des enfants jouaient à la balançoire tendit que certains adultes se promenaient avec leurs animaux de compagnie. Un carlin s'approcha de moi et tournoya autour de moi avant de sentir mon derrière. Je n'aimais guère cette attitude de bonjour et pour cela je me montrais plutôt hostile. Mais le chien insista encore en n'arrêtant pas de suivre, j'ouvris la mâchoire en grognant, prêt à mordre. Je chien me souffla dessus en guise de contrariété et s'en alla en direction opposée pour rejoindre sa maîtresse. Je secouais ma queue en la dressant pour signifier ma prestance et je suivis la brune aux cheveux longs.

    Nous passâmes à une montée avant d'apercevoir un paysage plutôt campagnard. Mes yeux s'écarquillèrent vers l'émerveillement et mes babines s'étirèrent pour exprimer un sourire. Tout était rempli de verdure et de maison plus vieille. Je me sentais un peu plus à l'aise de plus la brise caressa mon poil ce que je trouvais fortement agréable. Sans attendre Ainhoa, je me mis à courir à toute vitesse vers la gigantesque verdure qui perdait à perte de vue. Un sentiment de liberté envahissait mon lorsque j’accélérais ma course. Je revenais à chaque fois vers celle-ci pour ne pas l'égarer et je me roulais joyeusement dans l'herbe après m'être dépensé.

    Tout à coup, lorsque nous arrivâmes devant une maison, une odeur des plus désagréable et menaçante me prit le nez. Mon faciès joyeux se perdit en laissant place à la méfiance et l'agressivité. Ma seule idée en tête s'était de retrouver cette odeur putride et la chasser au plus vite. Je m'approchais de la porte d'entrée et me mis à aboyer en grognant et en grattant à la porte. Excité, je me remis à courir autour de la maison avant de me retrouver derrière et d'apercevoir une fenêtre fermée. Prise d'une folie et d'une crainte me sautais vers cette dernière en brisant la vitre ou des éclat de verre se plantais dans ma fourrure et ma peau. Je retroussais mes lèvres une fois dans une salle tendis que j'ouvris la porte pour me diriger vers cette senteur nauséabonde. Une fois que je me trouvais devant une porte en longeant un couloir, je me mis à aboyer en grattant la gigantesque planche en bois qui nous séparait. Je relevais mes fesses pour entrapercevoir à l’entrebâille de la porte en ouvrant grandement la mâchoire pour pouvoir mordre en grognant toujours méchamment. Il y avait l'ombre de quelqu'un qui défilait dans la salle ce qui confirma la présence de quelqu'un à l'intérieur. Soudainement, j'entendis des pas de personne monter les marches des escalier qui se trouvait non loin de moi. Je me redressais en arrêtant d'aboyer avec du sang qui tachait ma magnifique fourrure de couleur neige. Discret, je me faufilais dans la salle où j'étais entré avant en laissant quelque goutte au sol avant de m'allongeait sur le lit essouffler. De mes dents, j'arrachais les intrus qui s'étaient loger dans mon corps. Essoufflé et fatiguée par mon impulsion, je fermais doucement les yeux la tête entre mes pattes. Les coupures et les plaies guérissaient automatiquement comme si ne rien n'était.

  • NoxIdea

    16/06/2018

    Ma nouvelle maîtresse posa sa grande main sur mon visage avant que je ne puisse atteindre sa chaleureuse et douce poitrine. Je forçais le passage en posant ma tête contre sa pomme de main. Bien que ce membre inférieur semblait facile à rompre, la demoiselle possédait une sacrée poigne. Les oreilles se dressèrent en arrière tandis que je montrais mon contentement par des simples gestes animal. Une fois que mon faciès fut relâché, je fermais un ½il et déposais l'autre sur mon propriétaire remplit de curiosité.

    - Ah ! J'ai oublié mon carnet ! J'avais pleins de questions à poser pourtant ! Comment est l'intérieur de la perle ? Est-ce que tu peux y retourner ? Qu'est-ce qui se passe si je casse la perle ? Que voulaient dire les runes ?

    Mon regard remplit de demande d'affection changea bien vite, mais ce dernier ne le remarquait pas. J'affichais une mine sérieuse réfléchi et inquiet pour l'avenir qui allait s'en suivre. Pourtant, lorsque la demoiselle aux cheveux ébène reporta son attention sur moi, j'exprimais de l'innocence et de la douceur. Je penchais la tête en relevant l'une de mes oreilles pointues à la fourrure blanche et à l’intérieur rouge. Je restais silencieux pour ne pas lui devoir avouer ce qu'elle allait subir face à la guerre qui allait se produire.

    - Laisse tomber. On aura le temps de discuter plus tard ! Il faut qu'on trouve une moyenne de te ramener chez moi. Mes parents refuseront de t'héberger. Et mieux vaut ne pas leur dire d'où tu sors.

    À ses paroles, je collais mon nez contre sa joue pour rechercher de la chaleur. Frottant sans arrêt en poussant la chair le plus possible. Mes lèvres s'entrouvrirent pour laisser sortir ma langue, que je déposais délicatement sur le coin de ses lèvres en couinant légèrement. Je reculais ma tête brune de cette dernière en fermant de nouveau mes paupières comme si je me concentrais pour façonner quelque chose. Mon visage se crispa doucement et les lèvres se retroussèrent, laissant place à puissante canine acérée. De la fourrure blanche poussa sur mon dos pendant que je prenais petit à petit la forme d'un chien de race Husky. Lorsque la transformation fut complétée, mon pelage immaculé comme de la neige contrasta avec mes yeux d'outremer. Chaque individu qui pouvait aimer les canidés, serait émerveillé par la beauté sauvage que j'offrais. Je fermais les yeux et un frisson me parcourra mon corps à quatre pattes. Je secouais ce dernier avec vivacité en faisant trembler ma peau et mon pelage. Je tendis une patte en arrière pour pouvoir m'étirer avant de m'asseoir sagement en face de ma maîtresse docilement. J'attendais que celle-ci ne réagisse pas pour que nous puissions aller enfin chez elle. Mais la réaction fut toute autres ! Gêner par ses comportements et ses gestes exprimant sa curiosité exorbitante, mes oreilles se dressèrent de nouveau en arrière affichant arborant un faciès blasé et embarrassée. Je reculais d'un pas avant de me diriger vers l'entrée de la boutique. Le vendeur chinois me fixait intensément pendant quelques minutes avant de se diriger vers celle de la jeune fille.

    - Jeune fille n'hésitez pas à revenir dans cette boutique si vous souhaitez diverses informations concernant ce conte. Je ferais des recherches dessus pour vous venir en aide. Par contre si cette perle vous paraît trop lourde à porter, vous pourriez toujours me la remettre de nouveau. Votre vie va changer maintenant et vous ne pouvez échapper à votre destin. Au revoir mademoiselle et que les divinités chinoises vous porte chance.

    Suite à cet échange, je plaçais mes pattes sur la porte et de ma gueule j'attrapais la poignée. Lorsque je sortis dehors, mes yeux s'écarquillèrent de surprise. Le monde et l'époque dans laquelle j'étais tombé m'étaient parfaitement inconnus. Tout semblait étrange et bizarre, premièrement les accoutrements des être humains se trouvait tous moderne et saugrenue. Combien de siècle avait passé ?! J'avais sommeillé pendant si longtemps ? Je marchais sur le sol qui se recouvrait d'une curieuse substance pas non plus dérangeante. Perdu, je ne savais nullement ou me diriger et les gigantesques monstres de pierre, m’oppressais fortement. Craintif, mes oreilles se baissèrent et ma queue se faufila entre mes jambes pour si loger. Sans faire attention, je sortais du trottoir pour aller sur la route. J'ignorais que des créatures de ferraille fonçaient à toute allure dans diverses directions. Je marchais en plein milieu d'un passage quand d'un coup une voiture surgissait de nulle part prêt à me foncer dessus. Je ne remarquais trop tard du risque que j'avais pris. J'écarquillais les yeux et restais paralyser devant l'énorme caisse. Mon corps refusait de bouger tandis que mon c½ur frappait comme un marteau sur de l'étoffe. Un bruit strident retentissait subitement me provoquant alors une grosse frayeur. Machinalement, j'esquivais de justesse la voiture, provoquant alors un autre arrêt brusque d'une jumelle qui avançait à l'opposé. Mon corps tremblait et se baissa contre le sol, les oreilles dressé en arrière et la queue entre les jambes, je me mis à grogner en dévoilant mes crocs avides et féroces. Je provoquai un petit accident ou plusieurs transports s'entrechoquèrent activant automatiquement leurs airbags. De nombreuse personnes qui se situait sur le trottoir, aperçut ce spectacle cauchemardesque. Elles se dirigèrent tout droit vers les potentiels blessés, certaines s'approchèrent prudemment de moi pour vérifier si je n'avais pas subi un dommage. Pourtant, je ne les laissais pas s'approcher de moi, et me retrouvai sur la défensive. Je grognais plus fort quand l'un s'avança. Une femme avait appelé la police et les pompiers de son portable le plus vite possible, ce qui était la meilleure chose à faire, mais qu'allait-il advenir de moi ? Où se trouvait ma maîtresse ?

  • NoxIdea

    11/06/2018

    Combien de mois, combien d'année, combien de décennie avait découlé depuis ce désastre entre ses deux frères ? Je n'en savais rien ou je ne m'en rappelais plus. Du moins quelques fragments de mémoire voguais dans mes pensées. Comme la mort de plusieurs divinités, le sang coulé dans les mains de tous, et même les miennes. Je me souvenais de mon visage crispé par l'angoisse et la colère, tout en visualisant ce liquide rouge sur mes mains. Je me rappelais aussi la fin tragique de mon créateur que je désirais tant. Là ou l'âme de notre ennemi se divisa en cinq avant de transpercer le corps de mon maître. Nous tous, esprit étions présent de ce désastre choqué et horrifié. Alors que je désirais me précipiter vers lui, la perle où je résistais m'y empêcha me faisant petit à petit disparaître. Je me rappelais d'avoir tendu la main vers le mourant en exprimant tout mon désespoir par des cris. Le seules dernier souvenir que j'eus, était le sourire chaleureux de l'immaculé souillé par son sérum de vie et des lèvres remuer sourdement. Mon c½ur développa une grande amertume pour ses cinq nouvelles créatures que je jurais de détruire pour venger la seule personne qui pouvait me comprendre et me donner autant d'amour.

    Depuis cet instant, j'avais plus jamais vu me monde l'extérieur logeant toujours dans mon petit espace dépourvu de lumière, mise à part cette aura violette qui était mienne. La bille dans laquelle je logeais voyageait de pays en pays et passa de main en main sans être formellement touché afin de ne pas m'éveiller. Je restais dans ma boule recroquevillé sur moi-même en position f½tale. La tête rentrée dans mes genoux, les mains contre ma poitrine où je sentais de très faibles battement de c½ur. Les oreilles baissées et la queue entre les jambes exprimant une tristesse et une peur profonde. Mon corps se trouvait gelé malgré que mon corps fût recouvert d'un grand kimono à plusieurs couches. Mon visage exprimait une grande innocence avec les yeux clos et les lèvres légèrement entrouvertes. Je semblais tout de même être au calme et apaiser et pourtant sentiments parlant, je n'allais vraiment pas bien. De nombreuses émotions se mêlèrent en réalité dans mon esprit. Commençant avant tout par la rage et la culpabilité, car oui, je m'en voulais.. Je n'avais pas protégé mon maître au péril de ma vie comme je l'avais espéré. Je l'avais clairement regardé mourir sans rien faire. Un sentiment de solitude serra de plus en plus ma poitrine, et un léger couinement sorti de ma bouche. Je me sentais tellement seule sans amour et sans attention de mon maître, mais cela devait sûrement une punition de mon acte pacifique. Une autre émotion, le désir, l'envie de pouvoir me retrouver dans les bras d'une personne pouvant me donner autant d'amour que mon géniteur. Je souhaitais de la chaleur que je n'avais pas ici enfermé à être endormi et silencieux pendant des siècles. L'impatience mêlée à de la motivation. Mon devoir semblait de retrouver mes camarades et de battre ces satanées traites avant de ramener à la vie mon propriétaire et pour cela je devais tomber sur mon second maître. J'accrochais ma main fortement à mon tissu tout en me promettant de ne pas reproduire les mêmes erreurs et de tenir ma parole de protéger celui-ci jusqu'au péril de ma vie. L'inquiétude s'installa ensuite face à mes frères et s½urs. Avaient-ils pu s'échapper et ne pas subir des dégât de ce divin corrompu. J'espérais de ton mon être que rien ne leur était arrivé et je priais l'arrivée de mon nouveau maître.

    Dans le monde réel, la perle où je me trouvais était chez une boutique d'antiquité chinoise et plus précisément dans un sac noir. Une jeune femme venait s'informer de notre histoire et demanda ci le propriétaire de la boutique possédait l'un des joyaux de cette prophétie. Ce dernier hocha la tête et alla chercher le cabas avant de l'ouvrir et la tendre à la demoiselle. Elle plongea sa main dedans avant de rentrer en contact avec l'origine de ses recherches.

    Une légère chaleur se dégageait soudainement de mon c½ur, s'intensifiant petit à petit à chaque instant. Un bien-être s'empara de moi faisant légèrement relever la tête toujours les yeux clos. Un doux sourire se dessina sur mes lèvres tendit que mes oreilles animalier se redressèrent peu à peu. Encore incapable de bouger correctement, je restais immobile et me mis à murmurer entre mes lèvres.

    - Il est là

    Il fallu que le contacte soit bien chaleureux pour que je puisse enfin bouger correctement mes membres. La perle dégagea subitement une lumière éblouissante de couleur améthyste. Une aura puissante sorti de son origine faisant voler les pages des livres qui se trouvait dans les environs. Un caractère chinois se dessina sur la perle. Certains individus pouvaient facilement reconnaître ce motif comme par exemple le vendeur asiatique ou bien les personnes passionné des signe du zodiaque chinois. Le dessin représentait le mot chien, l'un des douze signes chinois de l'année.

    Lorsque le caractère s'effaça, des runes sortirent de la bille entourant ainsi la jeune inconnue et formant un cercle magique sous ses pieds. Le haut de mon corps se mit à apparaître les yeux clos et exprimant toujours une inconscience. D'une voix, je récitais la prophétie et des chants aux langues étrangère et ancestrales se firent entendre. À la fin du rituel, j'entourais délicatement mes mains au cou de la jeune femme toujours les paupières fermées. J'approchais mon visage et mon corps proche de celle-ci avant de déposer mes lèvres contre son front. La lumière et l'aura se dissipa d'un coup pendant que je décollais mes lèvres de sa tête avant de dévoiler des iris bleu turquoise animalier et intense.

    Prise d'une joie immense, je ne me présentais pas convenablement comme l'auraient fait mes camarades. Je sautais sur mon nouveau maître, le faisant tomber au sol. Je frottais ma tête et mes oreilles de chiens contre sa peau pour avoir de son affection. Je plongeais mon faciès à sa poitrine en secouant ma queue de droite à gauche pour exprimer ma joie. Les joues faiblement rouge, je me mis à couiner avant d'éternuer, car l'odeur de menthe était trop forte.

  • Diabolitika

    28/12/2017

    La Mort :

    Un nouveau rire hystérique raisonna dans le lieux froid, chose totalement déplacée au passage, quand cette fille lui parla de se battre, vraiment c'était trop drôle. C'était une humaine bien particulière et il adorait ça franchement. Ça faisait un moment qu'il n'avait pas autant ri avec quelqu'un, il se roula d'ailleurs sur le sol du cimetière avant de se redresser et reprendre sa respiration, un sourire béa accrocher au visage, c'était vraiment trop marrant franchement. Il avait le pressentiment que cette fille pouvait lui apporter de quoi tuer l'ennuie qu'il détestait tant. C'était bien la seul chose dont il ne pouvait pas se débarrasser, ce qui l'agaçait pas mal il faut bien le dire, mais bon ce monde était remplit de gens et de choses amusante, donc il finissait toujours par trouver de quoi s'occuper.

    - Allons jeune fille, ne sois pas aussi fâchée, je ne suis point ici pour te frustré ou te mettre en colère, tu n'es simplement pas tombée sur la bonne personne, souffla La Mort en ricanant encore.

    Et en moins de temps qu'il n'en fallait pour dire '' ouf '', il se retrouva derrière la brune. Il vint se saisir rapidement d'elle, son bras vint encercler la taille de la jeune humaine et il déposa sa joue contre le haut du crâne de la brune à lunettes. Il était du genre tactile, mais pas comme un pervers, loin de là. Dans le fond son touché était doux, mais aussi froid, était-ce réellement étonnant pour la créature qu'il était ? Nullement. Il reprit alors la parole de manière joyeuse :

    - Franchement je t'aime bien ! Si tu as tellement envie de voir des choses intéressante, je serai ravi de t'en montrer ma chère ! Qu'est-ce que tu en penses Aihnoa ?

    Finalement, il dévia son visage pour le placer près de celui de la concernée, histoire de pouvoir la regarder du coin de l'oeil un sourire en coin étirer sur ses lèvres pâles. C'était étrange comme scène, très étrange même, mais c'était ce qu'il aimait. Il relâcha finalement délicatement sa prise sur le corps de la brune. Il la contourna pour se positionner face à elle une fois de plus, il se pencha ensuite vers l'avant, étant plus grand qu'elle, son visage de trouvant de nouveau très près de celui de la lycéenne, attendant une réponse.

  • Diabolitika

    14/11/2017

    La Mort :

    Il regarda de nouveau cette fille, sa lèvre inférieure se mit de nouveau à trembler avant qu'un nouveau rire hystérique ne lui échappe. Elle partait vraiment trop loin franchement, beaucoup beaucoup trop loin. Il continua de rire jusqu'à ce qu'il sente quelque chose lui arrive dans les yeux, du spray au poivre, mais rien ne se passa, ça ne le brûla même pas ou quoi que ce soit de ce genre là. Il se frotta simplement le visage pour l'essuyer, rien de plus. Il écouta les questions de cette fille, définitivement, elle était vraiment bizarre, c'était le cas de le dire. Il pouffa de nouveau de rire et entendit un peu avant de lui répondre.

    - Absolument rien, vos petits jouets humains n'ont absolument aucun effet et ne te berce pas d'illusion, l'eau bénite ne marche sur aucune créatures c'est dans votre petit esprit remplit de cliché que ça marche.

    Il ne mentait pas, ce genre de chose ne marchait pas. Et l'ail n'avait absolument aucun effet sur les vampires, tout comme l'eau bénite. Et sur les démons n'en parlons pas, ils pourrait prendre des bains d'eau bénite ce serait la même chose que se baigner dans de l'eau normal. L'argenté se redressa doucement avant de s'asseoir sans gêne sur la tombe. Ses yeux vert luisant fixait de manière amusée la jeune femme en face de lui...même si vu son âge, le terme '' bébé '' serait plus adapter. Enfin ce n'était pas le sujet ici, finalement il regarda de nouveau la tombe en la tapotant avec ses long ongles étonnamment noirs. Il reprit alors doucement.

    - De plus cet humain s'appelait Henry Chester, décédé à l'âge de 60 ans d'une chute dans les escaliers de chez lui. Et avant que tu ne repartes dans une théorie du complot, il a simplement loupé une marche, rien d'autre. Et je le sais parce que je suis le saint patron des faucheurs, le dernier cavalier de l'apocalypse : La Mort.

    Il connaissait les raisons de la mort de tout ceux qui passait de l'autre côté, donc aucune raison qu'il se trompe là dessus. Elle ne pourrait pas contester, de plus se serait difficile de ne pas le croire. À vrai dire, il connaissait même à l'avance l'heure de la mort des gens, en fait La Mort savait tout. Il était plus puissant que Dieu, donc aucune raison de craindre quoi que ce soit. Maintenant qu'il y pensait, il avait hâte de pouvoir aller faucher celui que l'ont appelait '' L'Eternel ''- Foutais, rien n'était éternel. L'immortalité était simplement un prolongement de vie, mais tout finissait par mourir à un moment où à un autre.

  • Diabolitika

    17/10/2017

    La Mort :

    La mort était certainement la chose la plus vieille de l’univers et tout le monde pouvait en être frappé, oui, même les immortels. Et lui, il était ce que les être vivants craignaient les plus. Mais pas comme beaucoup l’imaginaient. Il n’était pas un squelette qui portait une grande cape noire, il avait cependant une faux. Mais il s’ennuyait depuis le temps-là et il y avait bien une chose qu’il détestait c’était l’ennui. Donc il était toujours à la recherche de quelque chose de nouveau qui pourrait l’occuper. Peu importe, humain ou non, ce n’était pas important tout ce qu’il voulait c’était de la distraction. Il avait un comportement étrange qui en laissait beaucoup très sceptiques, il fallait bien le dire. Bien que ce soit pas le seul point étrange de sa personne.

    Ce soir là, il errait un peu n’importe où à la recherche de quelque chose à faire et surtout d’intéressant qui pourrait tuer son ennui. Mais pour le moment rien du tout et c’était assez frustrant franchement. Enfin jusqu’à ce qu’il aperçoive une jeune humaine dans un cimetières qui semblait parler à...une tombe ? Tient, tient c’était plutôt intéressant ça. Il s’apporcha donc furtivement pour ne pas attirer l’attention de cette mortelle plutôt étrange. Il dut se retenir de rire aussi, parce que franchement cette fille avait un comportement hilarant pour lui. Il se retint un moment avant d’éclater d’un rire bruyant au possible. Et presque hystérique, ce qui révéla sa présence à la mortelle. Il se calma finalement avant de se pencher sau dessus de la tombe pour s’adresser à cette drôle de fille.

    - Désolé de te décevoir jeune fille, mais ce mec est mort en tombant dans les escaliers de son immeuble, il s’est brisé la nuque comme un lapin.

    Le ton était moqueur et ses yeux vert presque fluorescents étaient toujours poser sur le visage de la jeune fille à lunettes. Finalement il avait probablement trouver sa distraction pour un moment. Il avait vécu très très très longtemps donc des humains étrange il en avait vu passer, c’était le cas de le dire, mais il avait toujours l’impression de découvrir de nouveaux ‘’ talents ‘’ au fil des siècles. Rien que pour ça il était ravi d’être un immortel. C’était tellement amusant. Oui, il préférait largement s’amuser plutôt que de travailler, parce que oui, il laissait ses employés, c’est à dire les faucheurs, faire son boulot à sa place tout le temps.

    ( Désolée si ce n’est pas super long mais je suis sur Ipad. )

  • Shawn-Livie

    29/08/2017

    #Camille :

    Camille essaya de lire ce qu’elle écrivait sur le carnet, sans y parvenir. Elle allait prendre la grosse tête, si Ainhoa faisait tout ça ! Songea-t-elle avec un sourire réprimé.
    Eh bien visiblement, l’esprit, lui, il avait envie d’aller autre part, quand on voyait comment il réagissait à la présence d’Ainhoa. Camille se sentait de plus en plus mal. Et lorsqu’elle fit glisser la boîte vers elle, la jeune combattante eut un mouvement de recul incontrôlable mais elle hocha la tête.

    -”A qui appartient cette bague ? Que je sache où la ramener.” Demanda-t-elle en posant la main sur le couvercle, bravement. Pourtant il était évident que l’esprit n’en avait pas après elle.

    Puis elle mit la boîte dans son sac. Camille avait le don d’attirer le respect des gens parce qu’elle ne savait pas vraiment mentir et on voyait rapidement quand elle avait peur. Mais ce qui était respectable, c’était son courage. En effet, elle avait toujours affronté la moindre de ses peurs avec une froideur et un calme exemplaires,tout en défendant ses principes coute que coute. Ce qui expliquait pourquoi autant de gens l’appréciaent alors qu’elle était généralement froide et cassante. Et là, ses principes étaient simples en ce moment : protéger Ainhoa de l’esprit et réparer sa faute. Après tout la famille de Camille était plutôt traditionnelle et elle avait vécu dans le respect des morts.

    Camille renonça à la promesse, elle n’avait plus lieu d’être si elle rapportait elle-même l’objet. Alors une fois qu’elle eut bien refermé son sac, la jeune femme - ou le jeune homme - croisa les bras sur sa poitrine, se préparant à devoir parler d’elle - de lui. Ce qu’elle n’avait jamais fait auparavant, sauf lorsque Jen était venue pour lui en parler.

    -”Bon, vas-y, pose moi tes questions. J’ai pas toute la journée.” Dit-elle en soupirant et en réprimant sa faim. Elle mangerait ce soir.

    Et il fallait qu’elle trouve un jour pour s’éclipser et rendre la boîte à la famille. Demain ? De toute façon, un jour d’absence de plus ou de moins, ça ne changerait rien à son cas. Ce n’était pas comme si elle était douée. La seule chose pour laquelle elle excellait, c’était le sport. Et elle en ferait son métier.

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