Genre 
mecha, sci-fi, comédie, drame, fantastique, amitié, romance, yuri, horreur, action
Contexte : Fantastique

Tags : Contexte fantastique - Filles ♀

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Comments :

  • Susume--Tomorrow

    04/08/2018

    L'arrivée de Nao allait véritablement leur sauver la mise. Elle avait beau être magnifique de l'extérieur, de l'intérieur, cette jeune fille démontrait une attitude violente pour se faire entendre alors qu'elle était très gentille dans le fond. L'ESPer féminin pensait que la gentillesse n'amenait jamais rien de bon, au final. D'où le fait qu'à l'aide de son pouvoirs et de ses aptitudes aux combats, elle avait réussit à assommer les gardes pour avoir le champ libre.
    Face à ce spectacle, les deux garçons et toi regardiez ce fiasco en ayant bien sûr tes commentaires en fond. Ce ne serait pas étonnant que de voir Yû te lancer à son tour un regard lorsque tu le mentionnais indirectement. Ouais… Yû ne voulait pas forcément que tu rencontres la Présidente de leur Conseil. Il y avait bien une raison à cela: vous étiez tous les deux des jeunes femmes très différentes, avec des comportements très à l'extrêmes. Trop à l'extrême. Néanmoins, Yû était un garçon très franc et c'est pourquoi il n'eut aucun mal à le dire:
    — Et alors ?
    Cependant, sa mauvaise langue lui valut un crochet du pied de Nao qui grâce à ça l'avait aisément mit à terre. Son grand regard azuré envoyait des éclairs à Otosaka au sol, le réprimandant :
    — Tu voulais pas qu'on me rencontre ? Ça veut dire quoi ça, que tu veux me garder toute seule pour toi, c'est ça ? ~
    — Je veux épargner aux autres la rencontre avec un dragon dans ton genre!
    — C'est qui que tu traites de dragon ?!
    Les deux adolescents se chamaillèrent, comme toujours, dont une à ne pas hésiter à utiliser ses pieds pour le blesser et le faire taire. Heureusement que Yû était tenace face à ce dragon en colère.

    Ce fut toi qui mettait fin à cette mascarade lorsque tu venais plus directement lui parler à elle. Grâce à toi, Yû évita un nouveau coup de pied alors qu'il se protégeait déjà de ses bras.
    — Oui, c'est bien moi. Et toi, qui est-tu ?
    Ce fut Jojiro qui avec une grande galanterie venait à se tenir à tes côtés, ignorant son ami agonisant au sol, pour te présenter.
    — Je te présente Sozo-chan ! Nao-chan, Sozo !
    Ne méprends pas la jeune fille si elle venait à te regarder de haut en bas. Tu venais de lui parler de jambe cassée, n'est-ce pas ? C'était ce qu'elle voulait dire:
    — Qu'est-ce que vous fabriquez ici alors ? Ce n'est pas une étudiante. Vous savez ce que vous risquiez ?
    Gentiment, Yû se mit en position assise pour se frotter le visage et répondre aux interrogations de la belle.
    — On le sait bien… Mais fallait bien qu'on l'aide avec sa jambe. On voulait…
    — Les clefs ? Devina Nao qui sorti un trousseau de clef de nulle part qu'elle brandit fièrement.
    — Où tu as eu ça ?!
    — Sur les corps, après les avoir fouillés. Suivez-moi. Oh, au fait. Je m'appelle Tomori Nao, présidente du conseil des élèves. Enchantée.
    Elle t'offrit même un sourire à toi, et non pas à ses camarades de classes qui avaient foutu un bordel pas possible.

    Au final… C'était Tomori qui guidait ces jeunes gens jusqu'à l'Infirmerie. Elle possédait les clefs et Yû pensait que, putain… ils auraient vraiment dût l'appeler avant, celle-là. Mais il était bien trop faire pour l'avouer. Alors il se taisait et aidait Jojiro à te transporter, pendant que la demoiselle montrait le chemin.

  • Susume--Tomorrow

    20/07/2018

    Yû arrivait encore et toujours à être étonné de tous ce que tu pouvais dire en si peu de secondes écoulée. Est-ce que tu étais aussi bavarde dans ton laboratoire remplis de scientifiques barges? Est-ce que c'était normal au moins d'avoir créer une expérience aussi pipelette, car il faut dire que tu étais encore pire que ces lycéennes entrain de se raconter des ragots à voix basses, passant du sujet du plus beau garçon de la classe à la pire nourriture offerte à la cafétéria durant la semaine. Tu étais un peu le même chose, à dérailler sur tous, tout en donnant ton avis pour rien. Comment cela se faisait-il que, malgré tous ça, tu arrivais à te montrer attachante ? C'était un vrai casse-tête pour Yû qui soupirait avant de te répondre:
    — Qui est-tu pour juger ce qui était bon ou mal ? Tu as toi-même fais du vandalisme et un cambriolage ! Mes mensonges à côtés ne sont rien.
    Certes, le beau brun avait également participer, tous comme son ami Jojiro. Néanmoins, tu avais été la petite maline à concrétiser ce plan, les foutant dans une merde pas possible et tous ça parce qu'ils travaillaient soi-disant pour toi. Regarde-les, maintenant. S'infiltrer dans l'Académie, en pleine nuit, pour chercher à te soigner comme il faut. N'étais-tu pas fière d'avoir de bons petits gars comme eux à tes côtés, franchement ? Pour ce qui était de l'avenir de cet Académie… Yû était un gros égoïste en retour. Il s'en foutait pas mal si l'établissement tombait en ruines. Tant que sa s½ur n'était pas prise dans les débris, tout irait bien.

    Le début du plan s'entamait.
    Néanmoins, il risquait de très vite tomber à l'eau.

    Toi, tu semblais avoir complètement oublier les gardes, mais pas les deux ESPers qui t'accompagnaient. Celui qui était à tes côtés, Bip-Bip, viendrait à cacher ta bouche de sa main en espérant te faire taire. De l'autre côté, c'était Yû qui te gueulait dessus, bien que son ton se fit plus bas comme s'il espérait que la discrétion perdurait malgré ta gaffe.
    — C'est pas le moment d'avoir un fou-rire, ni de parler ! De plus, avec ta jambe cassée, on irait pas très loin !
    — Je vais les distraire.
    Jojiro se levait, te redonnant ta liberté de parler. Avec sa vitesse… C'était sûr, qu'il fera encore un plus grand boucan que toi à parler et à rire toute seule dans le vent. Cela commençait dès maintenant, lorsque Jojiro se positionnait, un pied devant et un autre derrière. Il prenait la posture d'un vrai athlète à se préparer pour le départ. Au même instant, un nouveau garde débarquait dans le couloir. Yû qui voyait les secondes défilés, décidait de changer de corps et d'emprunter celui du deuxième garde… Cependant, la chance était vraiment contre lui depuis qu'il était devenu ton larbin. Une fois le corps du 2ème garde possédé, c'était aussi à ce moment là que Jojiro décida d'attaquer… le mauvais homme. Jojiro s'élança d'une vitesse impossible à suivre à l'½il nu, fonçant contre le corps du garde, le propulsant contre le mur jusqu'à y former un cratère tant l'impact avait été vif et fort. Il ne venait pas d'assommer le garde… mais son ami Yû également, qui glissa à terre, complètement sonné. Le vrai corps de Yû, gisant au sol plus loin, venait d'avoir un spasme comme si son corps ressentait toute la douleur qu'il avait eu dans le corps de ce même garde. Aaah… Qui avait dit que son pouvoir de possession était parfait ? Personne. Pas même lui ne le pensait. Ça faisait un mal de chien !
    Finalement, grâce à Bip-Bip, il avait assommé son ami qui restait à terre, alors qu'un troisième garde débarquait. Poussiéreux, Jojiro se redressa en remontant ses lunettes cassées après sa propre projection.
    — C'était un mauvais plan…, commenta le blanc.
    — VOUS !
    Le troisième garde héla après le garçon aux lunettes, mais il ne put faire un pas supplémentaire que soudainement, il tombait en avant après s'être reçu un sale coup de pied à l'arrière de la tête. Leur sauveur ? La présidente du Conseil : Tomori. La jeune fille à la chevelure blanchâtre s'avançait vers son ami, semblant mécontente.
    — Je peux savoir ce que vous fabriquez ici ?
    — Oh, Nao-chan. Juste à temps !
    — Ah ?
    La demoiselle arrivait près de Jojiro et admirait la scène. Deux corps de gardes assommés au sol, en plus de celui de Yû. Plus loin, une robotique avec une jambe cassée… C'était vraiment la foire, ici.

  • Susume--Tomorrow

    30/06/2018

    Que pouvait-il d'y avoir de charmant dans une fille qui rouspétait sans cesse et qui ne parlait pour ne rien dire ? Yû avait vraiment du mal à trouver ce point, si bien qu'il venait à sourciller. Le pire là-dedans, c'était que tu parlais sur certains sujets dont tu n'avais aucune réelle connaissance et que tu arrivais tout de même à faire douter les intéressés, dont Yû avait son narcissisme. C'était de quoi renforcer la patience chez quelqu'un, et Otosaka en avait bien besoin ! On lui clouait peu le bec à ce jeune garçon, mais avec toi... C'était trop ! C'était pas plus mal, finalement. Il fallait que l'on recadre un peu ce garçon trop excessif aux airs supérieurs. Tu y arrivais à merveille... C'était peut-être pour cela qu'il avait du mal avec toi, sans véritablement te lâcher complètement. Étais-ce de l'affection? Cela serait étonnant, car putain ce que tu étais une vraie peste !
    Une chose est sûre, optimiste et énergique comme tu l'étais, il serait simple à n'importe qui de découvrir quand tu irais bien ou non et aussi... Que la situation était relativement grave pour que tu ne viennes à soudainement déprimer d'un coup ou ne plus afficher ces airs fiers et arrogants que tu affichais.

    Arrivés chez Jojiro, tu continuais à relater ta vie - en l'occurence, la leur durant ce laps de temps passés ensemble dans son appartement. Comment Diable Yû arrivera-t-il à survivre jusqu'au lendemain avec toi dans les environs ? Dans les dix premières minutes depuis ton arrivée, tu avais presque faillit faire disparaître l'innocence pure de sa petite soeur. Que sera la suite ? Le beau brun soupirait déjà, tandis que tu relatais tes envies de kidnapping envers Ayumi à celui que tu surnommais Bip-Bip. Très enchanté à l'inverse de Otosaka, Jojiro avait bien plus de patience pour t'écouter et hocher la tête à chacun de tes dirs. Il faut dire qu'il était tout aussi fascinée par la créature que tu étais. Ce fut d'ailleurs lui qui viendrait à confirmer le fait que lorsque les humains se blessaient, la douleur et le rétablissement étaient deux processus bien longs. À l'inverse, ce fut Yû qui viendrait à confirmer concernant leur véritable identité :
    — Non, tu ne dois pas parler de nous et nos pouvoirs sous aucun prétexte. J'espère pour toi qu'en allant au labo, ils ne vont pas se mettre à fouiller dans ton cerveau... Du moins, si tu en as un.
    Certes, ce n'était pas très gentil de sa part, mais il faut dire qu'avec toutes les vannes qu'il s'était prise dans la gueule, il fallait bien qu'il reposte d'un moment ou un autre, surtout que ce n'était pas dit sous le timbre de la colère, mais bel et bien de l'ennui et la blasance qu'autre chose, même si l'importance du sujet était tout de même fortement présent. Si les ESPers venaient aux mains de scientifiques comme tes créateurs ? Eh bien...
    — Toute cette Académime serait en danger, conclut Yû dans un ton sérieux.
    Tu ne voulais certainement pas mettre des innocents en danger, n'est-ce pas ? Surtout que cette Académie ne révélerait pas encore des humains actifs avec leurs pouvoirs. Certains en possédaient, mais n'avaient pas encore surgit et étaient simplement en mode surveillance. Ils se devaient de la jouer discret, c'est pourquoi Jojiro te conseilla :
    — Demande à Otosaka-kun pour inventer un mensonge. Je suis sûr qu'il en trouvera un facilement.
    — Tu me traites de menteur ou je rêves?
    Si ça c'était un bon ami... Visiblement, Yû était bien entouré en ce moment-même.

    Les escaliers montés, c'était Otosaka qui venait à monter la garde dans le couloir. Caché derrière un mur, il laisserait Jojiro te maintenir toute seule, de toute façon, le mur était juste à côté au cas où.
    — Bon... Il faut qu'on retrouve le surveillant. Quand ce sera fait, vous surveillez mon corps le temps que je reviennes, ça vous vas ?
    — Tu sais que des fois ils sont plusieurs..., argumenta Jojiro en remontant ses lunettes.
    — C'est justement pour ça que je vous demande de surveiller mon corps. Ah ! En voilà un.
    Effectivement, une silhouette adulte sortait d'un couloir, muni d'une lampe torche et d'un trousseau de clef. Les pupilles de l'ESPer passaient rapidement au jaunes clairs tandis qu'il fixait l'individu en approche. Il devra faire un contact direct pour réussir à prendre possession de son total esprit et corps... Ce qui fut relativement facile. Dans un clignement de paupières, le vrai corps de Yû s'éffondra au sol, tandis que le mental de Yû prendra possession du surveillant. Pouvant le contrôler à ses aises, il prit le trousseau de clef accroché à sa ceinture et vérifia :
    — Comment je sais laquelle c'est maintenant ?!
    Et si ce n'était pas là ?... Bonne question, il n'y avait pas réfléchit avant. Le pire, c'était qu'on entendait d'autres bruits de pas provenir du fond du couloir. Jojiro avait donc raison: il y avait d'autres surveillants !

  • Susume--Tomorrow

    23/06/2018

    COMMENT ELLE A CLASHER SEVÈRE MON PETIT YU JPP
    je l'aime trop *-*

  • Susume--Tomorrow

    23/06/2018

    Le petit Yû détestait la normalité. Tous ce qui donnait de l'intrigue à sa vie, de l'action ou même un peu de curiosité… C'était suffisant pour attiser toute l'attention de l'ESPer sur ce qui venait à chambouler sa vie de cette manière. Parce que, avoir des pouvoirs c'était bien beau… Mais quel intérêt si on n'avait pas des personnes dans notre entourage pour pouvoir les utiliser comme il faut ? Il avait toujours été un garçon intrigué. Pourtant… Maintenant que tu étais rentré dans sa vie, Sozo… Ce même garçon commençait peu à peu de regretter à chaque fois qu'il avait les yeux sur ce ciel nocturne et étoilé, priant silencieusement les Dieux qui existaient pour donner du peps à sa vie.

    Quelle grossière erreur.

    Il n'avait pas finit de t'entendre jacasser derrière lui, comme un petit oiseau qui cherchait à réclamer l'attention de sa mère. Pourquoi ne possédait-il pas des pouvoirs plus exubérants?! En réalité, le pouvoir de Yû était très dangereux lorsqu'il était poussé à ses capacités monstres. Il était encore à un stade initial, alors sa puissance en serait naturellement réduite. Dommage. Il aurait bien aimer te faire taire, surtout lorsque tu venais commencer à critiquer son physique et principalement sa force qui était… normal, pour un être humain. Aurais-tu oublié que, contrairement à toi, il n'était pas une vulgaire machine créer de toutes pièces ? La petite s½ur de Yû, Ayumi, regardait les deux protagonistes comme si elle regardait un match de tennis, complétement absorbée par le match qu'elle aurait put facilement oublier sa cuisson d'omelette si une nouvelle odeur de cramer ne venait pas l'alerter qu'elle était entrain de se perdre à nouveau.
    — J'ai bien plus de popularité que tu ne le crois, même sans faire de muscu !
    À l'égo surdimensionné, Yû se savait naturellement beau. Charismatique. Il n'avait pas besoin d'avoir le six-pack pour attirer le monde. Pourtant, ce même égo venait d'être tout de même blesser par tes commentaires. Cure-dent, hein ? Il était susceptible le petit Yû ! Regardez comment il venait de remonter son t-shirt rien que pour apercevoir son ventre plat. Il n'était pas si maigrichon, si ? Il avait un bon physique, raisonnable.
    Son attention ne fut que détournée de sa propre personne lorsque tu viendrais à corriger tes propos précédents, par rapport à ta blessure au pire. Tirant une tête de chat blasée de la vie, Yû baisserait ses yeux bordeaux sur ton pied probablement fracturé, tandis qu'il soupirait.
    — ça t'apprendrait de faire l'excessive… Allons le chercher.
    Un petit signe de main fut adressée à Ayumi, la prévenant qu'ils ne feront pas long. Un simple saut à l'infirmerie et le tour était jouer. Tu étais lourde pour une machine, alors n'espère pas qu'il pourrait te porter dans ses bras comme une Princesse. De toute façon, ils habitaient juste à côté de Jojiro, ou celui que tu appèlerais Bip-bip.
    — Oh, vous êtes de retour !
    — Viens avec nous à l'infirmerie.
    — Mmh, j'étais entrain de terminer mon ragout.
    — Cette peste ne se taira jamais si tu ne viens pas.
    Convaincu par les propos de son ami, le garçon à la chevelure blanche rentrait dans sa demeure pour éteindre le feu avant de revenir auprès d'eux. Des soins… Étaient-ce vraiment nécessaire que de t'appliquer un plâtre ? Peut-être croiseront-ils la Présidente de leur Conseil. Elle savait certainement mieux soigner que ces deux garçons maladroits. Au moins, ils étaient désormais deux à marcher à tes côtés, au cas où pour te soutenir, tandis qu'ils se rendraient à l'Infirmerie. La galère… C'était qu'il faudra tout monter à pieds. Les ascenseurs n'étaient pas accessibles aux élèves et cela irritait principalement Yû.
    — C'est un cas d'urgence, là ! On pourrait très bien allez récupérer la clef plutôt que de monter tous ça. On va se péter le dos !
    — Où se trouve la clef, à ton avis ?
    — Probablement dans la salle du proviseur ou des hommes de sécurités ? J'arriverais parfaitement à les récupérer.
    C'était pas une si mauvaise idée. Le jeune Otosaka n'avait aucun mal à d'enfreindre les règles pour obtenir ce qu'il voulait. Quitte à jouer le vagabond dans sa propre Académie et d'éviter de se briser les os en portant une humanoïde sur lui.

  • Susume--Tomorrow

    18/01/2018

    Cela n'étonnait pas du tout le petit ESPer que tu viennes à te plaindre qu'il te demande de rester sagement dans l'appartement le temps qu'il fasse un aller-retour simple jusqu'à l'infirmière. Ce n'était pas parce que tu étais blessée que tu allais restée tranquille… Tu n'étais pas comme une personne à proprement dite normal, après tout. Pour le coup, tu devras supporter Yû qui te dévisageait actuellement d'un air de dire : quand est-ce qu'elle arrêtera d'être une idiote excessive? La réponse était probablement jamais.

    Néanmoins… Tu venais de le surprendre. Genre: vraiment surprendre.

    Alors que mademoiselle Sozo ici présente souhaitait faire une sorte de visite de l'Académie - avec un bras déboité et une jambe cassée alors on se demandait bien comment elle pourrait librement se déplacer - voilà que tu viendrais à coopérer et de marcher en son sens. Ses yeux bordeaux s'étaient écarquillés, comme si d'une seconde à l'autre, Yû était sur le point de te demander de répéter ce que tu venais de lui dire. Curieusement, le beau brun plissait un ½il tout en continuant à te dévisager, ce, silencieusement. Pourquoi un tel changement d'avis ? Tu semblais révoltée, comme une gosse rebelle, que Yû t'ordonne à rester ici mais il avait suffit de quelques secondes pour que tu acceptes sans broncher et même… commencer à délirer et à partir très loin sur ton programme en compagnie de son ami que tu surnommais de Bip-Bip à cause de son pouvoir unique. Tu croyais qu'il ne t'écoutait pas ? Erreur. Yû était bel et bien méfiant sur ton changement d'avis qu'il t'écoutait baratiné du début jusqu'à la fin, jusqu'à même dévoiler tes plans foireux en compagnie de Jojiro.
    - Arrête avec ça, c'est malsain ! Et pour la énième fois je n'ai pas de porno ! S'écria le beau brun bien plus qu'embarrassé.
    D'accord… Il n'était pas le garçon le plus pur et innocent du monde - loin de là d'ailleurs - mais il n'était pas à ce point d'avoir ce genre de revues à la maison. S'il en voulait pour des besoins personnels, il ne les achèterait pas en sachant que sa petite s½ur faisait du nettoyage dans la maison et qui pourrait très bien tombé dessus par hasard.

    Bon Dieu, qu'on le sorte d'ici.

    Au fur et à mesure qu'il comprenait ton programme à faire avec l'autre ESPer, Yû devenait alors étourdit alors que tu soumettait la possibilité qu'ils passent à la télévision, dans les nouvelles, après leur massacre engendré dans cette exposition. Mon dieu, si Ayumi voyait ça… D'ailleurs, celle-ci s'exclamait alors qu'elle entendait la conversation :
    - Neh neh Onii-chan ! C'est quoi du porno ??! Je veux savoir !
    Il allait te tuer, Sozo.
    - Aah, oublies ça ! J'emmène Sozo à l'infirmerie. Pourquoi tu ne mettrais pas ton DVD favoris pendant que tu termines le repas ? Ça t'évitera de te sentir toute seule le temps qu'on fasse l'aller-retour…
    - Bonne idée !
    La petite violette - bien naive - passait de la cuisine au salon pour mettre son DVD favoris d'un concert de son idole du moment. Ainsi, elle pourra chanter et danser tout en finissant leurs omelettes. Yu soupira de soulagement. Bien, il n'y aura aucune chance à ce qu'Ayumi tombe sur les Nouvelles du soir et qu'elle tombe nez à nez avec leur conneries si jamais ils viendraient vraiment à passer à la télévision. Après tout, tu pouvais bel et bien dire de la merde actuellement, mais ne sait-on jamais. S'il pouvait préserver sa petite s½ur d'une telle vision d'horreur, alors il n'hésiterait pas une seule seconde. Quel bon frère attentionné. C'était ensuite vers toi qu'il se retourna et lâchant un long soupir comme s'il allait regretter très vite ce qu'il allait te dire, il déclara :
    - Finalement tu vas m'accompagner. J'ai pas envie de vous courir après à toi et à Jojiro si tu arrives à l'embarquer dans dieu-sait-quoi-et-où. Allez, lèves-toi.
    Malin le petit Yû. Celui qui manipulait les gens c'était lui et pas l'inverse. Alors tes petites conneries prévues tu pouvais te les foutre ailleurs ! Tu l'accompagnerais à l'infirmerie… Mais comme un idiot, il ne savait pas que dans les deux sens tu gagnerais. Tu voulais visiter l'Académie de nuit ? C'était ce qu'ils allaient faire maintenant. En espérant… Qu'il arrive à te supporter: mentalement comme physiquement parlant.

  • Susume--Tomorrow

    22/12/2017

    Tu ne rêvais pas, non. Yû venait carrément de t'envoyer au salon devant la télévision comme si tu n'étais qu'une enfant qui faisait de la merde en continue. Ce n'était pas une si mauvaise image en vue de ce qui venait de se passer dans la cuisine. Tu avais réussis à affoler sa petite s½ur qui te regardait quitter la cuisine d'un air inquiet.
    - Tu es sûre qu'elle ne s'est pas fait mal ?
    - Rassures-toi, elle est bien plus forte et solide que n'importe qui.
    - Comme une super-héros ?
    - … Comme une super-héros.
    La naïveté de cet enfant était aussi son charme. Elle qui s'inquiétait horriblement pour toi, Ayumi venait clairement de te décrire comme si tu étais une héroïne de bande-dessinée ou de télévision. Tu pourrais même la voir, sa petite tête dépassée le comptoir de la cuisine alors qu'elle te regardait de ses yeux devenus de véritables étoiles brillantes.

    Tu venais de te trouver une admiratrice.

    Une fois rangé tous le bordel créer par une seule et même personne, Yû retroussait ses manches pour venir passer les ustensiles de cuisiner sous l'eau, laissant par moment son regard bordeaux se poser sur toi… Toi qui parlait toute seule dans le salon.

    Une héroïne, disait sa soeur? Plutôt une alien.

    Son attention fut complètement détourné sur ta personne lorsque tu venais lui parler de ton problème d'articulation. Yû pensait que, encore une fois, tu parlais pour ne rien dire. Comme à ton habitude. Cependant, la preuve était là : en te regardant de front, on pouvait effectivement voir que le niveau de tes épaules était disproportionné. Quittant la cuisine, laissant Ayumi gérer la cuisson de leurs repas sans problème, Yû venait jusqu'à te rejoindre au salon, s'essuyant les mains avec un linge.
    - T'es pire qu'une vieille, en fait. On n'a rien à la maison pour te l'immobiliser… Et ne dit pas de bêtises ! Plus tu le bouges, pire c'est. Je te connais maintenant pour savoir que tu vas forcer sur ton bras jusqu'à ce qu'il se casse vraiment…
    L'exaspération dans sa voix était bien audible. Son regard passait de toi au couloir qui menait à l'entrée principal de leur appartement. Réfléchit, il te proposa alors :
    - Il y a sûrement quelque chose pour maintenir ton bras en place à l'infirmerie. Je vais aller le chercher et je--
    Silence.
    Son regard faisait à nouveau la navette jusqu'à toi, te fixant longuement comme si quelque chose venait de lui passer par la tête.

    Attends.
    Toi et Ayumi… Seules dans l'appartement pendant une bonne dizaine de minutes…
    MAUVAISE IDÉE.

    Rien que son visage se déforma en imaginant seulement la catastrophe que cela pourrait être. Yû passait sa main sur son visage, cherchant après une solution B.
    - Je vais demandé à Jojiro de passer ici, en attendant que je vais te chercher ce dont tu as besoin.
    Ouais…. C'était la seule idée plausible et sécurisante. Son ami lui fera bien cela, pas vrai ? Il l'espérait du moins. Ou alors il l'obligera tout simplement. Avant de mettre son plan à exécution, il venait s'accouder au comptoir reliant cuisine et salon pour en discuter avec Ayumi.

  • Susume--Tomorrow

    02/12/2017

    Ne t'inquiète pas, ce n'est rien :3
    J'espère que ça va bien *w*

  • Susume--Tomorrow

    02/12/2017

    Comment avait-il put penser qu'il aurait put fermer les yeux et s'assoupir, comme si aucun problème ne pesait lourdement sur ses épaules ? Tu t'étais juste absentée quelques minutes pour aller dans la salle de bain... Pourquoi avais-tu été aussi rapide ? Mais surtout... COMMENT YÛ ALLAIT-IL DORMIR EN TE SACHANT DANS SON APPARTEMENT ? Rassurez-vous, il ne disait pas cela en ayant des idées malsaines en tête; c'était plus à titre que tu étais une fille dangereuse et qui faisait de la merde h24h.

    Il venait justement d'en avoir la preuve.

    Yû, étant exténué, n'avait aucunement sentit ta présence dans la pièce et encore moins ta petite conversation avec Ayumi. Cette dernière, ravie d'avoir une invitée, te souriait chaleureusement derrière elle.
    - Une omelette ! Tu verras, c'est ma recette secrète !
    ... et, un peu près la seule recette qu'elle savait faire. Elle était petite encore; ne vous attendez pas à manger comme dans un restaurant qui servait trois-milles plans différents. On pourrait se demander comment Yu était toujours vivant, et elle, à ne manger que des omelettes chaque jour. Mais soit; ça, c'était une autre histoire.

    Soudainement, le brouhaha provenant de la cuisine réveilla en sursaut l'ESPer.

    Il ne mit pas plus de deux secondes à apparaitre dans la cuisine pour se rendre compte du désastre. Une Sozo au sol, un couteau planté non loin de son visage, des ustensiles éparpillés un peu partout et une Ayumi... complètement perdue sur cette catastrophe qui venait de se passer en moins de quelques secondes chrono. Elle avait une spatule à la main et elle s'était accroupit vers ton visage, où elle venait tapoter ta joue de la spatule, gentiment, comme si elle cherchait à te secouer.
    - Neeeeeh ? Tout vas bien ? Vous vous êtes fait mal ?...
    - Qu'est-ce qui c'est passé ici...? demanda Yû exaspéré.
    Voulait-il vraiment savoir comment tout cela était arrivé ? Il ne valait mieux pas, non. Au risque d'être encore plus outré-choqué que ce qu'il était. Ainsi, Yû s'approchait de toi pour espérer t'aider à te relever - en espérant que tu l'aides car tu n'étais pas très légère pour une expérience de laboratoire ! Yû t'engueula alors :
    - Tu peux pas rester deux minutes tranquille ? Je vais t'enfermer dans la chambre d'Ayumi si tu continues !
    On croirait entendre un père gueuler sur son enfant qui faisait QUE de la merde. Non mais regardez ce foutoir ? Soupirant d'exaspération, après t'avoir installé sur la chaise de bois de la salle à manger, juste à côté de la cuisine, Yû revenait dans la cuisine pour venir aider sa petite soeur à tout ranger.
    - Laisse-moi faire Ayumi. Surveille la cuisson de ton repas.
    - Haï ! Merci, Onii-chan !
    - Ce n'est rien...
    Il était vraiment aux petits soins pour cette petite violette qui revenait se mettre aux fourneaux. Yû levait les yeux vers toi pour te dévisager et te demandait même par confirmation :
    - Je t'aurais demandé de mettre la table mais je me dis que tu risques encore de faire un trou dans le sol, dieu-sait-comment. Regarde la télévision en attendant.
    Cela ne faisait même pas une heure que tu étais là et c'était déjà le bordel. Que quelqu'un lui expliques comment il était censé survivre ce soir, en sachant que demain il y avait cours ? Aucun doute : il appellera son ami Jojiro à la rescousse. Quitte à ce qu'il aille le chercher chez lui, rien à foutre !

  • Shoukichi-Dono

    27/11/2017

    Ça pourrait être bien oui !
    Ce serrait amusant de la voir transferer de force. x)

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